La Liberté

«La langue évolue de toute façon»

pictogramme abonné La Liberté Contenu réservé aux abonnés
Contrairement aux grammaires classiques (photo), la GGF ne dit pas ce qui est juste ou faux. En ligne, elle donne aussi des exemples oraux, que l’on peut écouter. © Alain Wicht-archives
Contrairement aux grammaires classiques (photo), la GGF ne dit pas ce qui est juste ou faux. En ligne, elle donne aussi des exemples oraux, que l’on peut écouter. © Alain Wicht-archives
Partager cet article sur:
25.10.2021

Une professeure de Neuchâtel a participé, avec près de 60 autres linguistes, à une nouvelle grammaire

Ariane Gigon

Nouveauté » Professeure de linguistique française à l’Université de Neuchâtel, Corinne Rossari est la seule autrice suisse aux côtés de 58 spécialistes mondiaux ayant œuvré à la Grande grammaire du français (GGF), qui vient de paraître. Particularité de cette somme de 2600 pages: elle ne se veut pas normative. Explications de Corinne Rossari.

Comment êtes-vous arrivée dans le projet de la GGF, qui a été lancé en 2002?

Corinne Rossari: J’avais déjà écrit quatre livres sur les connecteurs et j’ai été choisie pour rédiger le chapitre sur ce thème. Le but est de faire un état des lieux le plus complet possible de la langue française depuis les années 1950, tant dans ses expressions écrites qu’orales. Les deux

Articles les plus lus
Dans la même rubrique
La Liberté - Bd de Pérolles 42 / 1700 Fribourg
Tél: +41 26 426 44 11 / Fax: +41 26 426 44 00