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Les fantastiques histoires du dopage

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Sara Errani ou l’art d’enfumer son monde avec des pâtes contaminées. © Keystone-archives
Sara Errani ou l’art d’enfumer son monde avec des pâtes contaminées. © Keystone-archives
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22.05.2021

François Rossier

Chronique

Créativité. Avant toute chose, je vous dois cette confession: j’adore les histoires de dopage! N’y voyez pas un soutien aux tricheurs, ni une quelconque caution pour des actes que je n’ai jamais compris. La recherche de la gloire et/ou de la fortune ne saurait tout justifier. Si le monde du dopage me fascine, c’est peut-être lié à un traumatisme de mon enfance. Est-ce d’avoir vu Ben Johnson écraser (et narguer) la concurrence lors du 100 m des Jeux olympiques de Séoul avant d’être chassé comme un malpropre? «Il a triché», avait-on alors expliqué au garçon que j’étais.

Mon esprit enfantin s’était contenté d’enregistrer cette information au premier degré. Sans extrapoler. Si un tricheur salit le merveilleux monde du sport, il est démasqué et exclu. Simple. Logique.

Il a fallu attendre dix ans de plus et l’affaire Festina pour que je me rende compte – comme beaucoup – que la performance sportive n’était pas toujours qu’une question de sueur et de panache… Mon entré

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