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Eva Maria Gisler, Hang, dans les jardins du Nouveau Musée Bienne. © Keystone
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07.05.2021

A Bienne, les Journées photographiques invitent une vingtaine d’artistes contemporains à interroger un monde qui craquelle. Visite des lieux

Thierry Raboud

Festival » Ne pas se fier aux images, à leur évidence. Il y a derrière chacune de ces photographies une faille, césure ou fêlure. Quelque chose de l’ordre de la rupture entre l’œil et le visible. Quelque chose qui, si on y prêtait l’oreille, ferait «crack».

«Nous avions envie de montrer comment les photographes parvenaient à décrypter ces ruptures»
Sarah Girard

Déchirante thématique que se sont choisie les 24e Journées photographiques de Bienne, avant même que le réel ne se mette, lui aussi, à craqueler de partout. «Nous en avions décidé avant la pandémie, en 2019, dans une période aux repères mouvants déjà traversée par une forme de remise en question du système. Nous avions envie de

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