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Audrène Mouthon: «J’affronte mes peurs et je repousse mes limites»

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Audrène Mouthon: «J’affronte mes peurs et je repousse mes limites»
Audrène Mouthon: «J’affronte mes peurs et je repousse mes limites»

Kimy Dieu

Publié le 29.01.2023

Temps de lecture estimé : 2 minutes

Etudiante au Collège Sainte-Croix, Audrène Mouthon, 17 ans, pratique un sport qui pose encore ses marques en Suisse: le rugby féminin.

«J’ai découvert le rugby grâce à mon frère. Il ne pratiquait pas de sport et voulait en commencer un, et c’est sur le rugby qu’il a jeté son dévolu. Après avoir assisté à plusieurs de ses entraînements, le rugby a commencé à me plaire, et je me suis dit que ce sport était aussi l’occasion pour moi de débuter une activité physique. Cela va bientôt faire six ans que je fais partie de l’équipe féminine de rugby de Fribourg.

Le rugby est un sport d’équipe qui se pratique à sept ou quinze joueurs et se joue avec une balle ovale sur un terrain gazonné. Le but est de marquer le plus de points en amenant celle-ci derrière la ligne de but adverse. Bien entendu, pour éviter que cela arrive, il faut essayer de «plaquer» l’adversaire pour lui faire perdre la balle et freiner son avancée. Il n’y a pas vraiment de conditions prérequises pour commencer le rugby, si ce n’est être en forme. Peu importe le type de corpulence, il y aura toujours une position qui conviendra à la bonne stature.

«Peu importe le type de corpulence, il y aura toujours une position qui conviendra à la bonne stature.»
Audrène Mouthon

Ce qui me plaît dans ce sport, c’est avant tout la camaraderie qu’on a entre les différents membres. Je joue avec des filles de mon âge, mais aussi avec des personnes plus âgées. De ce fait, nos aînées sont là pour nous donner leurs conseils et partager leur expérience, tandis que nous, les plus jeunes, nous nous efforçons de parfaire notre jeu. C’est très enrichissant. Finalement, on retrouve un aspect presque familial au sein de l’équipe.

Même si l’accent est souvent mis sur le rugby masculin, je pense que ce sport reste universel. Il est clair que les nombreux contacts physiques qu’implique le rugby peuvent paraître intimidants à première vue, mais avec le temps, on appréhende moins la chose. Pour ma part, j’essaie de prendre cela comme un défi; j’affronte mes peurs et je repousse mes limites.»

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